Une pratique buissonnière des ateliers d’écriture à l’école ?

Sophie Mondini-Trividic

Professeur documentaliste titulaire du DU de formation d’animateurs d’ateliers d’écriture et de la Maîtrise de Sciences et Techniques en Médiation Culturelle d’Aix-Marseille

L’atelier d’écriture dans le cadre scolaire est-il la possibilité d’une liberté ? D’un apprentissage ? Pourquoi la pratique des ateliers d’écriture dans le cadre scolaire peut-elle être considérée comme « buissonnière » ? « L’école buissonnière » est ce qui vient en marge de l’école enrichir les élèves de ce qu’ils n’arrivent pas à vivre dans le cadre normé des enseignements.

C’est une très vieille expression datant au moins du 16ème siècle qui désigne une réunion clandestine tenue en plein champ où un savoir secret et interdit est transmis. Faire l’école buissonnière, c’est chercher une autre forme de savoir dispensé par une institution toute puissante. En tant qu’enseignant, nous ne parlons plus d’« École buissonnière ». C’est un terme assez désuet, laissé à sa dimension poétique. Nous parlons plutôt d’école de la rue, pour évoquer le cas de ces élèves un peu errants et de leur absentéisme récurrent. Les ateliers d’écriture ne sont pas une désertion mais une sorte d’échappatoire, et ce que les participants vivent, est résolument en marge de l’école.

 Je suis documentaliste, un peu tenue à l’écart des injonctions de réussite scolaire. J’organise les ateliers d’écriture sur mon lieu de travail : le centre de documentation et d’information, le CDI. C’est un espace atypique au lycée. Les élèves peuvent y trouver une grande liberté, la possibilité de s’isoler ou de travailler en groupe, de lire, de surfer sur Internet. La limite entre ce qui est de l’ordre du savoir, du loisir est toujours un peu floue. C’est un état de fait, une liberté offerte par le lieu.

En tant que documentaliste, je ne suis pas perçue comme un professeur. Je n’enseigne rien. Je les accompagne dans leurs recherches documentaires, je les aide à trouver les documents, je leur conseille des lectures, j’organise des expositions sur la presse, les élections municipales, les droits de la femme, la poésie, etc... Les ateliers d’écriture trouvent donc toute leur place dans ce lieu. Et ils sont pour moi « buissonniers ». Les élèves peuvent y faire l’expérience d’une écriture non formatée par l’institution.

 

LE TIERS PAYSAGE

Gilles Clément, artiste, paysagiste, auteur, a développé la notion de Tiers paysage, notamment dans son Manifeste du Tiers paysage, rédigé en 2004[1].

Tiers paysage renvoie à tiers-état (et non à Tiers-monde). Espace n’exprimant ni le pouvoir ni la soumission au pouvoir.

 Il se réfère au pamphlet de Siesyes en 1789 :

«Qu’est-ce que le tiers-état ? - Tout.

Qu’a-t-il fait jusqu’à présent ? - Rien.

Qu’aspire-t-il à devenir ? - Quelque chose ».

Le Tiers paysage est pour lui l’ensemble des lieux délaissés par l’homme. Fragment indécidé du jardin planétaire, le Tiers paysage est un espace n’exprimant ni le pouvoir ni la soumission au pouvoir. Un espace dédié à ceux qui y travaillent. Ces marges assemblent une diversité biologique qui n’est pas à ce jour répertoriée comme richesse.

Il me semble qu’il en est de même pour les ateliers d’écriture. Et cela me renvoie à la dimension buissonnière à laquelle je suis si sensible. Pour Gilles Clément, du point de vue sociétal, le Tiers paysage est appréhendé soit comme un espace de nature ou de loisir (lorsqu’il est saisi l’institution), soit comme un espace improductif (lorsque l’institution le délaisse).

 Et c’est son analyse du délaissement du Tiers paysage par l’institution qui m’intéresse le plus, parce qu’elle peut être tout à fait rapportée à la problématique des ateliers scolaires en marge de l’institution. Pour Gilles Clément, le regard de l’institution porté sur le Tiers paysage est dévalorisant. C’est une friche, un décombre, une décharge, un terrain vague, etc.

 Mais Gilles Clément précise également, que ce délaissement par l’institution ne modifie pas son devenir, mais au contraire l’entretient. Gilles Clément propose de « hisser l’improductivité à hauteur de politique », « valoriser la croissance et le développement biologiques par opposition à la croissance et au développement économiques. Ménager ces sites comme indispensable territoire d’errement de l’esprit. » Je trouve ça très intéressant par rapport aux ateliers d’écriture.

 PROPOSER UN PARCOURS

La grande force des ateliers d’écriture c’est donc de rester en marge. Les ateliers sont en marge, dans un lieu, un créneau horaire parfois très réduit, mais le fait qu’on n’y regarde pas de trop près garantit leur richesse, la liberté des participants, la confidentialité de ce qui s’y écrit. Encore aujourd’hui, l’institution ne voit pas très bien comment on pourrait véritablement tirer profit de ces ateliers d’écriture. Même si l’écriture a fait son entrée par la grande porte et compose désormais l’une des épreuves de français au baccalauréat, l’écrit d’invention.

L’atelier doit échapper à son instrumentalisation. Qu’elles que soient les conditions de l’existence formelle de l’atelier (le jour, la fréquence, le lieu, la condition pour y participer, facultatif, prescrit), il n’y a pas et ne doit pas avoir d’évaluation, ni de note, ni d’appréciation.

En marge mais pas totalement marginal. Bien sûr, en amont, nous partons avec l’accord et le soutien d’un directeur. On pose ensemble la légitimité de l’atelier dans l’établissement. C’est important de proposer un itinéraire balisé. Il y a toujours l’étape périlleuse de la communication, la « publicité » des ateliers. Qu’est-ce que je vais pouvoir promouvoir en tant qu’animatrice ? Comment m’adresser à ces nouveaux élèves à peine arrivés en seconde ? Comment leur donner l’envie de s’y aventurer alors que les plaisirs de l’atelier d’écriture leurs souvent totalement étrangers ?

 Je m’appuie sur certains repères que nous avons en commun : les textes et les auteurs qu’ils connaissent et qu’ils affectionnent : Stephen King, Tolkien, Terry Pratchett, Ray Bradbury, Agatha Christie, Conan Doyle... ; des sujets distrayants, légers ou prenants : le voyage (atelier en trois parties sur un voyage initiatique), un récit policier, de science-fiction, une lettre...

Je prépare un atelier comme une randonnée. C’est une proposition d’itinéraire. Chacun ira avec sa marche, son rythme, fera entrer les mots dans ses pas, voyagera avec son texte. L’itinéraire est balisé mais il peut changer, évoluer.

Être animateur,c’est partir de là où chacun des participants se trouve, aménager les conditions d’une rencontre avec un texte, un auteur, créer des ponts dans l’histoire littéraire, être passeurs de textes. Et proposer aussi des ateliers plus dépaysants (la poésie sonore, un atelier prenant appui sur de la musique contemporaine, des auteurs comme Echenoz ou Pennac).

 

RESTER DANS LA MARGE

L’atelier d’écriture, c’est déjà une fiction dans le cadre scolaire. Avant, après ça n’existe pas ; pendant, c’est le jeu, c’est une escapade, une découverte, une aventure buissonnière. L’itinéraire est balisé. Différents ateliers sont prévus, des auteurs, des textes, qui feront « refuge » dans cet itinéraire. En deçà, tout est possible. On ira parfois hors chemin. Je peux prévoir des consignes, une série d’ateliers et bousculer cette projection pour proposer un atelier qui fait écho à ce qui vient de se vivre en groupe, avec un texte, un auteur.

J’essaye de rester à l’écoute de leurs envies, de leurs préoccupations. Certains ateliers ne sont finalement pas bienvenus. Proposer un atelier sur la lettre de rupture, avec Sophie Calle sur le texte « Prenez soin de vous » à un adolescent en plein chagrin d’amour est déplacé. Par contre, on peut passer d’un atelier sur la poésie sonore avec une consigne d’écriture inspirée du texte "Passionnément" de Gherashim Luca, à un atelier sur le slam puis continuer par la lecture de Naître de Ian Monk.

Lorsque nous proposons un « atelier d’écriture », nous proposons un fonctionnement qui n’est pas celui des enseignements. Il faut le préciser aux élèves, leur rappeler que les règles de l’atelier ne sont pas celles énumérées en classe. Nous posons cependant le cadre fixe de certains principes qui garantissent la liberté et la sécurité de chacun : principe de liberté d’écrire, de confidentialité, d’échange et d’écoute.

 Les principes de l’atelier pourraient être une adaptationdes dix droits du lecteur que Daniel Pennac propose dans Comme un roman[2] :

1 - Le droit de ne pas écrire : seul remède possible à l’angoisse de la page blanche

2 - Le droit de s’approprier totalement ou de faire dévier une consigne. le propre d’une consigne d’écriture énoncée en atelier est qu’elle peut être dépassée.

3 - Le droit de ne pas finir un texte

4 - Le droit de le réécrire

5 - Le droit de faire des fautes

6 - Le droit d’écrire un texte onirique

7 - Le droit d’écrire n’importe quel texte

8 - Le droit d’aller glaner des mots, des expressions dans le texte des autres, écrivains ou participants

9 - Le droit de lire à haute voix (seul droit prescrit) : d’une voix timide ou assurée

10 - Le droit d’être ému.

 Et dans ce cadre, chacun est libre de faire son expérience, ou de se tenir en retrait... Chacun y fait son chemin, et va là où il n’a pas l’habitude d’aller. Sur ces chemins buissonniers, on ne s’abîme pas. Il n’y a pas et il ne doit jamais y avoir de confusion entre l’écrivant et son texte. Si le texte prend des chemins inattendus, on ramène l’écrivant à son intention première, et on ne confond pas l’auteur avec les émotions exprimées. Pas d’amalgame. Le groupe guidé par l’animateur est aussi collectivement garant de ça. Si l’émotion surgit, je la remets dans son contexte : les mots écrits font probablement écho à d’autres, que personne ne connaît ni ne connaîtra jamais, et cela peut troubler, peut venir percuter parfois le projet de l’écrivant. Et cela se passe. Rien n’est à dire de plus.

J’ai confiance dans la capacité de chacun à se remettre sur le chemin, qui est le leur, de ce qu’ils ont à écrire, en dehors de toute démesure émotionnelle, ni appropriation, ni jugement. Je reçois simplement comme tous les autres participants, mais avec une écoute plus mature peut être la justesse des émotions qui surviennent.

Comme dit François Bon dans Écoute le monde entier appelé à l’intérieur de nous : « c’est le rôle de la langue de venir protéger et conforter ». Et cette expérience est primordiale dans l’émancipation de chacun. Ça fait grandir.

 

LES ATELIERS SONT DES CHEMINS DE TRAVERSE

Les ateliers ne sont d’aucune discipline et ils sont fondamentalement, j’en suis persuadée, de tous les savoirs, y compris scientifiques. Sur cette idée d’interdisciplinarité des ateliers qui sont le lieu d’une appropriation de tous les savoirs, Claudette Oriol-Boyer cite Laurent Loty[3] : les ateliers sont comme « une forme d’appel à l’autogestion de la recherche, à l’énonciation d’une voix personnelle, qui quoique traversée par les savoirs disciplinaires, ne répondrait pas à la question d’une discipline particulière. »

J’ai déjà été confrontée à des enseignants de lettres qui mettaient franchement en doute l’utilité des ateliers d’écriture en dehors de leur enseignement. Claudette Oriol-Boyer évoque aussi cette réticence : elle a dû affronter elle aussi des « résistances importantes car l’introduction des ateliers d’écriture dans l’enseignement de la littérature était souvent considérée comme une provocation ». Un petit vent de subversion souffle sur les ateliers. Comme l’écrit encore Claudette Oriol-Boyer : écrire en atelier, c’est « partager le pouvoir d’écrire » [4].

Et comme le tiers Paysage victime d’une dévalorisation, l’espace de l’atelier paraît non rentable, pas assez performant, incommode et finalement impraticable, voire non sécurisé. La dimension « buissonnière », c’est prôner une liberté, une écoute collective qui mette en « culture » l’apprentissage, la progression des élèves. L’atelier sera pour chacun des participants ce qu’il souhaite en faire, ce qu’il souhaite vivre. Chacun est responsable de son propre investissement.

Être animateur, c’est accompagner les participants dans la découverte et l’envie du partage. On est garant de la place de chacun à part égale : chacun doit pouvoir trouver sa juste place d’une attention pour tous dans les limites de ce qu’il peut faire. En tant qu’animateur, on n’est pas vraiment sûr que les participants soient vraiment heureux dans l’écriture. L’écriture peut s’avérer difficile, et peut être une remise en question : il y a parfois des côtes à gravir, des obstacles à contourner, un souffle manquant, un rythme non contrôlé.

 

EXPERIENCE DU CHEMIN, MEMOIRE DU GROUPE

Sur ces chemins un peu de traverse, nous percevons quelque chose d’essentiel : chacun, chacune a sa marche propre, son rythme, ses pas. Aucun ne se ressemble, et chaque parcours dans son unicité, son originalité porte en lui toute une potentialité créative. Et sa voix ne vient pas sur celle des autres, mais avec celle des autres.

Voici comment Salomé, une participante, décrit l’atelier d’écriture :

Écrire. C’est d’abord s’asseoir, se vider la tête, partir. Penser. Penser au sujet, sur celui-ci se focaliser. Exprimer. Une passion, un désir, ou une idée.

Chercher. Le mot juste, la bonne forme, le synonyme parfait.

Trouver. Être fière, satisfaite, me relire, etc...

Continuer. Trop de choses à dire, à écrire, à penser, à exprimer, à chercher, à trouver.

Tout mettre dans un coin de ma tête. Ne rien oublier avant la fin du texte.

Oublier ; tout ce qui se trouve autour de moi, ne voir personne.

Partir loin, s’asseoir autre part. Pour être seule, avec moi-même ; avec la nature peut être. Me mettre sur le toit, regarder les étoiles. [...]

Tout remettre en ordre, pour tout poser, sur une feuille blanche, toute blanche. Et enfin se vider le coin de la tête dans lequel étaient rangées les phrases en création. Le laisser vide jusqu’à ce qu’un autre texte vienne s’y installer.

Juste un coin de tête, mais il occupe tout mon corps. C’est un effort. Peu à peu les mots et phrases se posent sur le papier. Et vite ! Je ne veux pas oublier tout ce qui est rangé ! C’est un sport. Ma main avance à toute vitesse, je suis contractée, jusqu’au prochain point.

Point final. Me relire. Est-ce que j’ai tout dit ? Sûrement pas. Je vais bientôt m’ouvrir et recevoir les œuvres des autres, qui ont réapparu. Je suis impressionnée. Est-ce que mon œuvre à moi est à la hauteur ? Mes mots sont trop simples peut être... ou bien je n’ai pas trouvé assez de rimes. Je ne sais pas. Mais c’est à mon tour de lire et je m’ouvre. C’est une partie de moi même que je partage. Aiment-ils ? Je ne sais pas. Mais je lis, et je revis, ce que j’ai vécu pendant les minutes précédentes.

Parfois trembler, parfois sourire.

Sur ces chemins buissonniers, on crée ensemble une mémoire du groupe. Se tissent, au fil des ateliers, des souvenirs communs. Chacun repart avec ce qui a été vécu, un cheminement, qui teinte le présent d’une lueur particulière. On constitue avec le temps, avec le groupe, avec les textes qui résonnent (chacun repart avec un bout de chemin parcouru par l’autre), une sorte de mémoire collective.

Comme le Tiers paysage, l’atelier est un refuge pour la diversité. Il n’y a pas de nivellement. Chacun esquisse son propre paysage littéraire. Au fur et à mesure des balades, on aiguise ses outils, travaille la précision de sa propre langue. On s’habitue au dépaysement. On fait des ponts. On fait son chemin. On parcourt Ghérashim Luca et Orel San.

Il y a dans cette répartition des rôles, tout ce qui ne se dit pas, quelque chose qui se joue dans l’ « inter » : entre les ateliers, entre les textes, entre les membres du groupe. L’animateur, le groupe avec sa dynamique propre, chaque participant partage ensemble une responsabilité vis à vis de la qualité des ateliers. Sur ces chemins buissonniers, chacun est co-auteur.

 La pratique buissonnière des ateliers est une réinvention. Une pratique buissonnière des ateliers d’écriture est-elle possible à l’école ? Oui car elle ne s’adresse pas qu’aux bons élèves. C’est le bon côté des ateliers prescrits. Si l’atelier d’écriture tient son existence à l’obligation ou l’injonction d’y participer, il peut être le lieu d’une liberté.

C’est François Bon qui souligne ce paradoxe : de la même manière que les contraintes de l’atelier libèrent la créativité des participants, le cadre contraignant de l’atelier libère les élèves du dilemme d’une participation volontaire et de ce que cela implique vis à vis de l’école, mais aussi vis à vis des autres élèves (qui préfèrent probablement rester dehors). Cela éviterait de ne s’adresser qu’aux élèves déjà motivés par l’envie d’écrire. Le lieu et les conditions de fonctionnement de l’atelier (sous contrainte ou libre) déterminent sa portée et sa réception.

Une pratique buissonnière des ateliers d’écriture est-elle possible à l’école ? Oui car le savoir mis en jeu ne relève pas d’une seule discipline (comme le précisait Claude Oriol-Boyer) et n’est pas le lieu d’une performance scolaire attendue. C’est aussi l’avantage du statut de documentaliste. Ma fonction au sein d’un établissement scolaire me donne une grand liberté parce que le CDI est espace où la performance scolaire est tenue à l’écart. Mon statut excentré, en retrait, permet (voire garantit) cet hors-jeu dans les marges de l’institution. Car l’animateur est un passeur de texte sans souci de la rentabilité pédagogique.

 Une pratique buissonnière des ateliers d’écriture est-elle possible à l’école ? Oui car l’atelier est une sorte de « fiction » dans le cadre scolaire (une parenthèse). Il est d’une certaine façon dans les marges.

 

Comment peut-on considérer son champ d’aventure ? Comme le Tiers paysage, son espace est limité, mais ces limites sont à considérer comme une épaisseur et non comme un trait : cela déborde aussi de l’atelier, les participants repartent en cours avec cet espace de liberté, chacun faisant leur propre expérience et en gardant en mémoire ce qui a été vécu.

En citant Gilles Clément, encore, la marge est à envisager comme un territoire d’investigation des richesses à la rencontre de milieux différents. Il nous invite à considérer le territoire du Tiers paysage comme lieu privilégié de l’intelligence biologique : considérer son aptitude à se réinventer constamment.

 



[1] http://www.gillesclement.com/fichiers/_tierspaypublications_92045_manifeste_du_tiers_paysage.pdf

[2] 1 - Le droit de ne pas lire, 2 - Le droit de sauter des pages, 3 - Le droit de ne pas finir un livre, 4 - Le droit de le relire, 5 - Le droit de lire n'importe quoi, 6 - Le droit au Bovarysme, 7 - Le droit de lire n'importe où, 8 - Le droit de grappiller, 9 - Le droit de lire à haute voix, 10 - Le droit de se taire.

[3] Ateliers d'écriture littéraire, Sous la direction de Claudette Oriol-Boyer & Daniel Bilous – Paris, Hermann, coll. « Colloque de Cerisy », 2013. p. 87

 

[4] Ateliers d'écriture littéraire, Sous la direction de Claudette Oriol-Boyer & Daniel Bilous – Paris, Hermann, coll. « Colloque de Cerisy », 2013. p. 87.